dimanche 9 mai 2010

Quelques traditions de Vielsalm.

(publié dans « Wallonia », XXIe année, n°4, février 1913, pp.105-112)

Dans un article ayant comme sujet l’Ardenne, et très agréable à lire pour un Ardennais (Wallonia, t. XVIII, 1910, p.389), l’auteur énumérant les principales localités de cette région a omis de citer Vielsalm…

Vielsalm ne mérite pourtant pas cette omission ou cet oubli…

Au point de vue du commerce et de l’industrie, on peut placer ce bourg, ancien chef-lieu d’un canton liégeois, devenu luxembourgeois de par les caprices de la politique, tout en tête de la province de Luxembourg. Ses ardoisières sont très renommées et ses pierres à rasoir sont uniques dans le monde entier : c’est dire que son industrie est, non seulement bien wallonne, mais peut-être la seule exclusivement wallonne.

Unique aussi en Wallonie, et même en Belgique, la quasi-centenaire société de chasse à courre, dont le titre, Rallie-Vielsalm, indique suffisamment le siège.

Dans l’Histoire nationale wallonne, Vielsalm a joué dignement son modeste rôle.

À la dernière bataille de la Guerre de la Vache, les gens de Salm reprirent le drapeau que l’ennemi venait d’enlever aux Liégeois.

En 1830, les Salmiens (les Sâmiots) furent des premiers à arborer la cocarde révolutionnaire ; en bon « patriotes », ils attaquèrent les gabelous et autres fonctionnaires hollandais, les désarmèrent et, pour en libérer complètement la terre salmienne, les conduisirent à la frontière… prussienne. Les pauvres diables la franchirent, m’a raconté un très vieux camarade qui se souvenait de l’algarade, ils franchirent sans se faire prier du tout.

Un peu plus tard, lorsque la Garde Nationale fut instituée, tous les hommes valides du canton de Vielsalm, à peine armé, et réunis pour apprendre le maniement du fusil au lieu-dit Cour Georges (Coûr-Djôre), décidèrent d’envoyer une délégation au Gouvernement Provisoire pour solliciter, si la guerre éclatait, l’honneur de marcher au feu au premier rang ; Le Régent, SURLET de CHOKIER, félicita ces patriotes si résolus et les remercia vivement.

Enfin, dans le domaine des illustrations, la petite cité salmienne, dont les habitants étaient déjà vantés par l’abbé De FELLER en 1740, pour leur bon sens et leur esprit hospitalier, compte parmi ses enfants, le moine BERTHOLET, l’excellent historien du Luxembourg ; Guillaume LAMBERT, dit de Louvain, qui, par de savantes déductions, a amené la découverte des gisements houillers du Limbourg. Le « professeur Lambert », comme on l’appelait familièrement, aima jusqu’à la fin de ses jours, la franche et piquante pasquille wallonne. On voyait le vénérable vieillard (il est mort à l’âge de 92 ans), avant qu’il ne fut atteint de surdité, s’arrêter à la chanson de quelque gardien de bestiaux…

Sait-on que la compagne du célèbre écrivain français, comte de Villers de l’Isle-Adam, est une Française du Nord ? Cette Française du Nord est tout simplement une vaillante et fière ouvrière de Vielsalm que les hasards de la lutte pour la vie avaient amenée à Paris.
Détail touchant pour les cœurs des Wallons : cette femme qui porte l’un des plus grands noms de ce temps, qui a été et reste en relation avec les plus grands artistes de notre époque, cette femme est heureuse, quand elle revient au pays, de parler encore le wallon, — et elle n’en a pas oublié un mot !...

J’ai cité plus haut un lieu-dit, « Cour-Georges », Coûr-Djôre.
Ce lieu-dit, découpé aujourd’hui en jardins potagers et de plaisance, était jadis une vaste jachère, traversée diagonalement par un large sentier communal, menant de la place du Marché de Vielsalm, vers Ville-du-Bois et la frontière prussienne.
Avant la fin du dix-huitième siècle, cette jachère n’était elle-même qu’un tronçon de l’ancien lieu-dit : « Cour de Salm ». La Cour de Salm s’étendait le long du ruisseau de Petit-Thier, sur les terrains occupés actuellement par la propriété Saint-Paul de Sinçay, la Cour Georges et tout le Tiènemesse jusqu’au petit pont du sentier de Ville-du-Bois, et formait une immense enceinte entourée d’un mur grossier, englobant une roche dite « roche des massotês » (rotche do trô des massotês) et la fontaine miraculeuse de Saint-Gangulphe (fontinne Sint-Djingou), dont nous reparlerons tantôt.
Dans cette enceinte, les Comtes de Salm organisaient des fêtes, des réunions publiques, etc… Elle servait de champ d’exercices militaires et l’on raconte à la veillée que les soldats de la Cour de Salm, très renommés, n’avaient d’égaux en valeur à dix lieues à la ronde que ceux de la Cour de Tommen (Allemagne).

Plus tard, pendant les guerres de Napoléon, des soldats français, des Prussiens, des Impériaux (Autrichiens) et surtout des Cosaques y campèrent tour à tour.

Le morcellement de la Cour de Salm explique l’origine du lieu-dit : Cour Georges. Chaque parcelle garda le nom de Cour et l’on y accola celui de son acquéreur. De là, Cour Georges (coûr Djôre), Cour Saint-Paul de Sinçay (coûr d’amon dè Sinçay), Cour du charron (coûr do tchârli) et Cour du Tiènemesse.

La Cour Georges, très longtemps, est restée en quelque sorte le Champ de Mars du pays, les fêtes de Jeunesse s’y tenaient, les bals champêtres également et le grand feu du Carnaval s’y allumait tous les ans.
Mais le soir, on n’aimait pas d’y passer. Aujourd’hui même, on trouve encore des gens qui préfèrent ne pas y aller la nuit.
C’est que sur la vaste pelouse, à certaines dates de l’année, les djoupsines (esprit de filles perdues qui djoupihent, c’est-à-dire poussent des cris aigus pour attirer les passants) y menaient un bruit infernal. Les damezèles ou dimwèzèles (revenantes) de Hermamont, tout habillées de blanc, y glissaient doucement sur la brise : on craignait également (on craint encore) d’y rencontrer le vieil intendant du Comte de Salm, lequel, dit la légende, de son vivant, fut un fieffé coquin : tout en volant son maître sans discrétion, il pressurait tous les habitants placés sous la juridiction du Comte. Son âme en subit la peine.
On le voit souvent, au milieu de la nuit (plusieurs personnes m’ont affirmé avoir vu « quelque chose », suivre toujours le même chemin. Porteur d’une lanterne, il fait jusque trois fois à la suite, le tour de la propriété d’Hermamont, évite par un détour dans la Cour de Salm la fontaine St-Gangulphe, revient vers Vielsalm par la Cour Georges, enfile un vieille ruelle dite rouwale do tchârlî (ruelle du charron), arrive au sommet de la place du Marché et disparaît en face d’une maison (villa Jules LATOUR) bâtie à l’entrée d’un sentier supprimé et qui menait au château de Salm.

On l’accuse également d’errer dans les campagnes et même dans Vielsalm sous la forme d’une chèvre, portant au cou une sonnette spéciale. De tous ceux qui l’ont vu, aucun ne l’a interrogé, et la légende s’arrête forcément là. Mais, si par hasard, vous venez à la rencontrer, signez-vous et passez votre chemin, vous ne courrez aucun risque (conseil que m’a donné un vieil ami).

En contrebas de la Cour Georges, en descendant, on trouve à gauche la roche recouvrant prétendument une grotte dite trô des massotês, dans laquelle le vieil intendant de Salm a enfermé son trésor, dénommé dans le pays : li gate d’ôr di Hèrmanmont.

Le mot gate (chèvre) doit-il être, ici, pris au sens propre ? Au dire de nos vieux conteurs d’à présent, gate d’ôr (chèvre d’or) veut simplement dire lingot, morceau d’or, ayant la forme allongée, rappelant plus ou moins, si l’on veut, la forme du corps d’une chèvre. Il est le fait qu’en dialecte ardennais, tout morceau de pierre, de bois, d’or, d’argent, etc., di bwès, d’ôr, d’ârdjint. Une blessure, une entaille allongée et quelque peu profonde, faite avec un instrument tranchant, est également une gate, et aussi le morceau enlevé. D’après la vieille croyance populaire, les voleurs, pour empêcher de reconnaître les objets d’or ou d’argent volés, les fondaient en lingots : « bokets et gate d’ôr èt d’ârdjint ».

Les massotês sont naturellement antérieurs au vieil intendant de Salm : leur souvenir s’est pourtant bien transmis d’une génération à l’autre.
On les représente comme des gnomes, peu sociables, mais bons, forts, honnêtes et « faisant bien leurs devoirs religieux »… Ils s’occupaient pour vivre de la réparation des chaussures et, probablement, de leur confection. Méfiants à l’excès, ils exigeaient le payement d’avance : on déposait les souliers à réparer le soir, à l’entrée de la grotte, avec le prix du travail et le cuir nécessaire à la réparation ; on retrouvait les souliers, le lendemain matin, à la même place, parfaitement retapés.

Un propriétaire a fait, il y a de nombreuses années, sauter à la poudre une partie de la Roche des massotês, et n’y a trouvé ni grotte ni trésor. Mais un autre propriétaire, en défrichant les terres à quelques mètres de la Roche, a mis à découvert les fondations d’un très grand bâtiment.

Le ruisseau de Petit-Thier, passant près de ces vestiges, forme un tournant : ce tournant est dénommé, toûrnant del tanerèye (tournant de la tannerie). L’industrie des massotês, travail des souliers, et ce lieu-dit, tannerie, pourraient peut-être donner lieu à des rapprochements…
Il existe à une lieue et demie de Vielsalm, à Logbiermé (commune de Petit-Thier [ndlr : ???]), une grotte de massotês ; quoique la pioche et le temps l’aient dimanevie (infinitif, dimanevi, rendre inhabitable), on distingue encore très bien les quatre pièces du logement, taillées dans la roche.

On raconte sur les massotês de Vielsalm et de Logbiermé toutes les histoires connues (leurs amours, leurs rancunes, etc. … ) Voici pourtant quelque chose que je crois inédit :

Le coq du village de Ville-du-bois, un très solide gars, s’en retournait un dimanche soir de Vielsalm, légèrement ivre. En chemin, il rencontra un massotê et le tourna en ridicule. Le massotê le prit de mauvaise part et lui servit une belle raclée que notre coq jugea utile de chercher son salut dans une prompte fuite. Il en fut malade quelques jours et il raconta pour s’excuser, qu’il avait été attaqué par des malandrins, sur lesquels, d’ailleurs, grâce à sa force, il avait remporté la plus éclatante des victoires. On le crut, et on aurait toujours ignoré la vérité, si le dimanche suivant, à Vielsalm, au rassemblement des jeunes gens, à la sortie de la grand’messe, un incident révélateur ne se fût produit. Le brave gars narrait donc de nouveau son exploit, quand un massotê s’approcha, lui prit son chapeau et lui en mit un autre sur la tête, en disant : Qwand dji t’a batou dimègne passî, ti t’as sâvê avou m’tchapê ; valet, dji t’el riprinds (Quand je t’ai rossé, dimanche dernier, tu t’es sauvé avec mon chapeau ; garçon, je te le reprends). Les rieurs furent plutôt du côté du massotê.


À droite, à environ 300 mètres de la Roche des massotês se trouve la fontaine miraculeuse de Saint-Gangulphe (Saint Djingou). Son eau guérit les malades des yeux et les rhumatismes.

Le pèlerin emporte de l’eau dans des bouteilles, et, pour la conserver cristalline, il entre dans la « première » épicerie qu’il trouve, y demande « trûs féves di cafè vert » (trois garines de café vert) à l’grâce di Diu (à la grâce de Dieu, sans payement) et en l’honeûr di Sinte-Claire ; il les glisse dans ses récipients et les bouche ; l’eau reste pure indéfiniment.

Voici la légende du Saint et de la fontaine, telle qu’on me l’a contée un soir d’automne, alors que nous étions réunis, deux vieillards et moi, autour d’une èce (âtre) ardennaise. La femme tricotait, le vieux fumait. Entre eux deux, agenouillé, j’activais la flamme en glissant des branchettes de sapin sous le grand pot de fer, tout noir, suspendu au crama (crémaillère) et où mijotait une copieuse gadeurnîe (nourriture de cochons) :

Saint Djingou èstût on grand guèrier. On d’joûr à l’guêre, tot s’lèvant â matin, i trova ses sôdârts qui pleurint d’sû. I n’y avût qu’on soûrdant o payîs et c’estût les innemis qu’ènne èstint maisses. On les oyût rire d’â lon et is s’amûzint à s’tapî d’l’êwe. Saint Djingou d’ha à ses sôdârts : « Si vos m’voloz esse fidéles al grande bataye qui va v’ni, vos âroz d’lêwe tant v’vôroz ». Les sôdârts promètint. Saint Djingou les quita et, on pauk après, is l’vèyint rivni. I rapwèrtût l’sourdan so s’dos ènn’ine hote di pîre. Is buvint à leû sû, èt l’innemi fout batou com mây’i n’avât èstou. Qwand i rvna â payî, saint Djingou planta l’hote, avou l’fontinne divins, wi-ce qu’on l’trouve todis. Ons y pout pûhî tant qu’on vout : l’êwe dimanant todis à l’minme hauteûr. Li brâve saint èstût rivni â payis po viki tranquile, mins s’feume ni lî lèyût nin. Qwand qu’il èstint o lit, èle lî r’provût d’âlî avou des ôtes… Qui sîs-dje ? des miséres di feumerèyes ! Mins l’pus bê d’histwère, c’est qu’c’èstût lèye qui l’trompû ! Et l’bon saint Djingou l’savût ! … Al longue, i faliha. Ine fîye qu’èle rikminçût co, saint Djingou lî d’ha : « Dji fais sèrimint qui dji c’sèrè todis fidèle. Fizoz l’minme sèrimint ! ». Li mâle kimére lèva les deûs dûs… Pinsant, tot l’sibérant, li fére riknohe qu’èle mintût, nosse saint lî d’ha : « Nos alans alî à m’fontinne et nos î trimp’rans chascune on brès : si gn’a onk des deûs qui fait on fâ sèrimint, il ârè l’brès cût disqu’à l’sipale ! » Il alint al fontinne, et l’feume hardimint tchôqua si brès o l’êwe. Mins èle li r’tira do minme côp tot criyant : èle l’avût tot cût, tot broûlî… Po s’vindjî, èle fiza towé si ome di s’galant : ci-chal lî spiya les djambes, et l’achèva d’on côp o l’tièsse. Et vola poqwè on va priyî Djingou à l’fontinne po les mâs d’ûs (ç câse des sôdârts qui pluerint) et les mâs d’jambes (les djambes do saint spiyîes). Et qu’les djonès djins qui s’promètent marièdje y vont trimpî leûs mains.


[traduction :]
Saint Gangulpe était un grand guerrier.
À la guerre, un matin en se levant, il trouva ses soldats qui pleuraient de soif.
Il n’y avait qu’une source dans le pays et elle était en possession des ennemis.
On les entendait rire de loin et ils s’amusaient à se jeter de l’eau.
Saint Gangulphe dit à ses soldats :
« Si vous voulez m’être fidèles à la prochaine grande bataille, vous aurez de l’eau à désicrétion ».
Les soldats promirent.
Saint Gangulphe les quitta et, un peu après, ils le vîrent revenir.
Il rapportait sur son dos, la source contenue dans une hotte de pierres.
Ils burent suivant leur soif, et l’ennemi fut battu comme il ne l’avait jamais été.
Quand il revint au pays, saint Gangulphe planta la hotte contenant la source, à l’endroit où elle se trouve toujours.
On peut puiser tant qu’on veut : l’eau reste toujours au même niveau.
Le brave saint était revenu au pays pour vivre tranquille, mais sa femme ne l’y laissait pas.
Lorsqu’ils étaient au lit, elle lui reprochait d’aller avec d’autres… Que sais-je ? des misères de femmes !
Mais le plus beau de l’histoire, c’est que c’est elle qui le trompait, et le bon saint Gangulphe le savait !
À la longue, il s’énerva.
Une fois qu’elle recommençait encore, saint Gangulphe lui dit :
« Je fais le serment que je vous ai toujours été, que je vous suis et vous serai toujours fidèle. Faites le même serment !».
La mauvaise commère leva les deux doigts (prêta serment).
Pensant, en l’effrayant, lui faire reconnaître qu’elle mentait, notre saint lui dit :
« Nous irons à ma fontaine et nous y tremperons chacun un bras : si l’un des deux a fait un faux serment, il aura le bras cuit jusqu’à l’épaule ! ».
Ils allèrent à la fontaine, et la commère, hardiment, plongea son bras dans l’eau. Mais elle le retira, du même coup, en criant : il tait tout cuit, tout brulé…
Pour se venger, elle fit tuer son homme par son galant : celui-ci lui brisa les jambes et l’acheva d’un coup à la tête.


Et voilà pourquoi on va prier Saint Gangulphe à la fontaine pour les maladies des yeux (à cause des soldats qui pleuraient) et les maux de jambes (les jambes du saint brisées) et que les jeunes gens qui se promettent le mariage y vont tremper leurs mains.

La fontaine est toujours jugée miraculeuse dans le pays. Les amoureux vont toujours, avec les amoureuses, plonger leurs mains dans l’eau de la hotte sacrée pour démontrer la pureté de leurs intentions, la loyauté de leurs serments… Ils sont tous et toutes bien vertueux, ou Saint-Gangulphe est devenu bien indulgent ; on n’entend plus dire que son œuvre justicière s’accomplisse… Peut-être aussi, comme le disait mon vieux conteur, en estropiait-il trop…

Conséquence singulière : la foi en cette dernière propriété de l’eau bénie a amené la suppression des nombreux pèlerinages allemands qui se rendaient chaque année, au mois de mai, à Vielsalm. Voici comment : les Allemands ont conservé, très vivace, le culte de Saint-Gangulphe ; les tîhes (Allemandes) également. Celles-ci accouraient en très grand nombre à Vielsalm, le 15 mai, fêter le digne saint, et leur réputation de naïveté y attiraient tous les amateurs de joyeuses fortunes des différents villages voisins.
Après les vêpres et un léger tour au bal, nos drilles, costés d’une tîhe plus ou moins accorte, se rendaient à la fontaine, y formulaient les serments du jour, puisaient galamment l’eau à emporter en Allemagne, puis, bras-dessus bras-dessous avec leur belle, à travers champs et bois (surtout bois), les reconduisaient vers la frontière.

Chaque année, des vertus allemandes succombaient ; on prétend même qu’elles succombaient de plus en plus. Tant et si bien, que les autorités ecclésiastiques firent bâtir, dans l’Eiffel, une chapelle au grand saint et que le pèlerinage annuel de Vielsalm fut purement et simplement supprimé.

Il n’en reste plus que d’égayants souvenirs.



La chapelle Saint-Gengoux, érigée près de la fontaine.


J. HENS

1 commentaire:

  1. Pauvre petite chapelle qui est bien mal en point a l'heure actuelle...

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