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dimanche 18 janvier 2015

Dans l'Organe de Vielsalm, il y a bien longtemps

Dans L’Organe du 29 octobre 1933 : Jean-Baptiste Paquay, 52ans, habitant Spa travaillait à la scierie Paquay-Talbot. Occupé à la scie circulaire au façonnage d’une pièce de bois de 4,60 m et terminait ce travail lorsque cette pièce de bois fut lancée vers l’homme qu’elle atteignit en pleine figure puis défonça une porte. Le patron, témoin de l’accident, s’empressa au secours de l’ouvrier mais la mort avait été instantanée. 

 L’Organe du 19 novembre 1933 rapporte qu’on a découvert à l’entrée de la station de Gouvy sur la voie du train venant de Bovigny le cadavre mutilé d’un cultivateur de Gouvy, F. Clotuche, 40 ans, célibataire. Le malheureux faisant partie de la fanfare avait participé aux festivités de l’anniversaire de l’Armistice. Ayant bu plus que de raison, il s’était querellé avec un ouvrier de la localité. Peu après, il sortit et un train le surprit sur la voie, le coupant en deux à hauteur de la poitrine. Et celui du 18 décembre 1910 : À Jevigné, Mademoiselle Valérie François, 27 ans, s’est noyée en voulant puiser de l’eau dans une fontaine. Elle était la fille du cantonnier François et la sœur du jeune homme qui s’était tué dernièrement en vélo. Quelle violence ! Mais un décès moins violent dans L’Organe du 26 novembre 1933 : Cher Frère Aristarque Jean, professeur à l’Institut des Frères des Ecoles Chrétiennes est décédé au pensionnat de Grand-Halleux le 20 novembre dans la 48ème année de son âge et la 30ème de sa vie religieuse. Les obsèques suivies de l’inhumation au cimetière de Momignies ont eu lieu en la chapelle du Pensionnat ce mercredi à 9 h. 


L’Organe du 24décembre 1933 : Pour cause de cessation de commerce on liquide trois motos GILLET avec 30% de réduction ainsi qu’un vélomoteur neuf, motos et vélos d’occasion, stock de pièces de rechange et accessoires divers chez Mme Vve Jules Jeunejean, Garage du centre, 265 avenue de la Gare à Vielsalm. 

L’Organe de Vielsalm du 11 décembre 1910 : À Gouvy le vérificateur et le douanier Lamborelle en procédant à l’examen d’un wagon venant de Suisse furent intrigués par un mot incompréhensible qui y était inscrit. Ils s’assurèrent du contenu du wagon et constatèrent avec surprise qu’il renfermait 50 kg de saccharine en pastilles. La prise était bonne. Dans la même édition il est rapporté qu’une jeune servante de Commanster, Catherine M. au service de M. Jos. Andrianne, âgée de 17 ans s’en retournant de Neuville en conduisant une truie a été victime d’un attentat de la part d’un individu de 30 à 35 ans. Heureusement la truie poursuivit celui-ci en grognant tellement qu’elle attira l’attention d’ouvriers forestiers qui mirent le satyre en fuite. Son signalement a été donné à la gendarmerie. Encore dans L’Organe du 18 décembre 1910, aux Tailles, des voleurs ont pénétré nuitamment dans la chapelle St-Hubert et ont enlevé 6 chandeliers en cuivre d’une valeur de 60 frs. Aucune trace d’effraction n’a été relevée à l’intérieur de l’église. 

Robert Nizet

jeudi 4 septembre 2014

Dans l'Organe de Vielsalm, il y a bien longtemps

L’Organe du 11 septembre 1910 :
 Mercredi dernier, un jeune homme de Jevigné se rendait à vélo à son travail, porteur de ciseaux servant à élaguer les haies. Il fit une chute et se troua la tête d’outre en outre avec son outil. Il est mort sur place.
On ne dira plus que nos Ardennes reculent devant l’admission de tous les progrès modernes : les communes de Cherain,  Mont-le-Ban, Limerlé et Sommerain ont réussi à obtenir le téléphone  rattaché au réseau  de Liège. Sans doute les démarches incessantes de quelques particuliers de ces communes ont-elles hâté la réalisation de leur désir.

L’Organe du 3 septembre 1911 :
A Vielsalm, dans la nuit du 30 au 31 août, on a dérobé plusieurs chemises, draps de lits et mouchoirs de poche se trouvant dans du linge « mis au vert » en lieu dit Les Doyards.  La police a procédé à une enquête sérieuse et le coupable n’est pas loin d’être pincé.
(Sur la carte postale prise avant 1905 et envoyée en 1908 à Octavie Lange, tailleuse, Chalet du Parc [de Rosée] à Vielsalm, on voit le linge mis à blanchir le long du bief du moulin dans les Doyards)

Sâm po-tot : le titre de cette société de Salmchâteau se justifie par la présence dans ce groupe, outre les Sâmiots, d’éléments de diverses localités voisines. De l’esprit, du mouvement, de la gaieté, de l’épargne, telles sont les grandes qualités auxquelles il convient d’y ajouter le divertissement à bon marché, la bonne et franche camaraderie. A la répartition des sommes versées et des bénéfices réalisés pendant le cours d’une année, certains membres ont touché du 27 %.
L’Organe du 1er septembre 1935 : 
Grave accident de la route à Deyfeld.
MM. Joseph Holzheimer et Léopod Geubel, l’un et l’autre 33 ans, de Deyfeld, après une excursion, regagnaient la localité vers 21 heures. Le premier qui était en avance sur son compagnon dévalait la pente qui aboutit au hameau lorsqu’il entra en collision avec l’auto d’un habitant de Gouvy contre laquelle M. Geubel se jeta à son tour. M. Holzheimer, le crâne ouvert, décéda sur place ; M . Geubel eut l’épaule fracturée et des contusions.
L’Organe du 1er septembre 1912 donne un large compte-rendu des courses cyclistes organisées à Grand-Halleux. Celle pour non licenciés sur le trajet Trois-Ponts-Basse-Bodeux-Manhay-La Baraque de Fraiture-Vielsalm, soit 65 km a vu la victoire d’un Tromme en 5 heures 1 minute et 30 secondes. Celle des juniors sur 35 km a été gagnée par un Gilson en 5 heures 46 minutes et 30 secondes.
 Les moyennes n’étaient donc pas époustouflantes mais il faut tenir compte de l’état des routes et du matériel sans doute plutôt rustique.

L’Organe du 6 octobre 1912 : A Trois-Ponts, vendredi dernier, un incendie d’une rare violence s’est déclaré chez M.E. Lambert, marchand de pétrole. Malgré les efforts des sauveteurs, le feu s’est communiqué à une maison voisine.  Les deux habitations furent réduites en cendres.
A Stavelot, un orage d’une rare violence s’est abattu sur cette contrée lundi soir : quatre bêtes à cornes ont été foudroyées à Xierfomont,  appartenant au même propriétaire. Celui-ci finissait de traire une des vaches lorsqu’elle fut frappée par le fluide. La commotion le projeta violemment à terre.

                                                                                         Robert NIZET


jeudi 4 juillet 2013

Dans l'Organe de Vielsalm, il y a bien longtemps

Dans L’Organe de Vielsalm :
Le 28 mai 1933 : dans  un avis,  Mme Vve Jules Jeunejean a l’honneur d’informer le public et les fournisseurs qu’elle n’a rien à voir dans le commerce et les affaires de son fils Arthur.  Quoi qu’il arrive, elle ne peut être rendue responsable de quoi sur ce soit, celui-ci travaillant à son propre compte depuis le 1er décembre 1930.

Le 31 mai 1936 :  En prévision de la protection de la population civile en cas de guerre, le conseil communal prend connaissance d’une dépêche du gouverneur qui l’informe qu’elle doit posséder une sirène d’alarme  reliée avec le centre provincial d’alarme et placée  assez haut sur un  monument public (école, église, hôtel de ville) ; la dépense sera  subsidiée à 25%.

 Le 18 juin 1905 :
- Déraillement à Trois-Ponts : une rame de wagons remorquée par une machine de manœuvre a été tamponnée par une locomotive. Six wagons ont été lancés hors des rails et l’un d’eux s’est renversé sur le quai d’embarquement. Le machiniste a reçu quelques contusions sans gravité mais les dégâts sont importants.
- Naissance à Rencheux de Odon Cottin fils de Léon et de Fraiture Marie.

Le 17 juin 1906 :
- Vol à Grand-Halleux : la nuit du 3 juin des voleurs ont pénétré dans la basse-cour de l’Institut des frères et ont enlevé une poule et 40 poussins et dans la cave ont fait main basse sur des pommes de terre.
- Vol à Salmchâteau : mardi dernier dans l’après-midi, des escarpes se sont introduits dans le magasin de confection Andrianne-Bigourd et ont enlevé du comptoir une somme de 40 francs. Les malandrins ont été arrêtés le jour même mais n’avaient déjà plus que la moitié de la somme volée.
- À Jevigné, une famille (la maman et cinq enfants) a été empoisonnée en mangeant de la viande de bœuf fournie par  un boucher de Spa. Un médecin appelé en hâte est parvenu à enrayer le mal.
                                                                               Robert NIZET

samedi 12 février 2011

Organe de Vielsalm

(Dimanche 26 Décembre 1886. Première année, Numéro 7.)

CORRESPONDANCE

On nous adresse, avec prière d’insertion, la lettre suivante en réponse à un article paru récemment dans l’Echo de la Salm :

Houffalize, le 23 décembre 1886.
Monsieur l’Editeur,

Un article intitulé : Houffalize, que j’ai lu dernièrement dans l’Echo de la Salm, me donne une bien triste idée de la logique et de l’esprit de son auteur. L’amour de la vérité et de la justice m’oblige à y donner un petit mot de réponse. L’auteur de l’article veut, on le voit, faire de la réclame électorale ; il veut longtemps d’avance préparer son terrain, et faire servir une œuvre de bienfaisance, à laquelle toute politique est et doit rester étrangère, à relever dans le canton de Houffalize un parti dont on ne veut plus. Ce n’est pas en se servant d’une plume aussi maladroite que la sienne, ni en articulant des faits si peu sensés et si peu conformes à la vérité qu’il atteindra jamais son but, il ne pourra, au contraire, que compromettre la cause qui lui est chère.
Il s’agit de l’acquisition du Vieux Château de la ville pour en faire un hospice. L’Echo prétend, c’est là sa conclusion, que les pauvres de Houffalize devront la conversion du Vieux Château en hospice à l’attitude énergique des libéraux de la Députation !
Voilà qui est curieux ! C’est, sans doute, la conclusion logique de ce qui est dit un peu plus haut dans le même article : Que la Députation, appelée à se prononcer, se divisa et, par trois voix contre trois et l’abstention du Gouverneur, laissa à M. le ministre de la justice le soin de trancher la question ?...
Qu’a donc fait la Députation dans cette question ? Qu’ont fait les trois députés libéraux ? Mais la Députation, eut-elle, en majorité, donné un avis défavorable à l’acquisition que Monsieur le ministre de la justice n’en eut point tranché autrement la question qu’il ne l’a fait dernièrement.
Mais, Monsieur de l’Echo, voulez-vous savoir à qui les pauvres de Houffalize seront redevables d’un hospice dans cette ville et de l’acquisition du Vieux-Château à cette fin ? Voici : premièrement, c’est à M. l’abbé Wilmotte, ancien curé de Sommerain, qui, à sa mort, laissa aux Hospices de Houffalize tout ce qu’il possédait. En second lieu, c’est à la détermination prise par la Commission des Hospices de profiter de l’occasion favorable qu’offrait la vente du Vieux-Château pour réaliser les plus vifs désirs du fondateur. C’est en troisième lieu aux efforts et aux démarches fort désintéressées de trois membres de la Commission des Hospices : de M. Léonard Biermé, président ; de M. le doyen et de M. le juge de paix du canton ; enfin c’est à la pétition couverte de la signature de presque tous les chefs de famille de la ville, cléricaux et libéraux, pour me servir des termes de l’Echo, adressée à M. le ministre de la justice et réclamant l’autorisation de faire cette acquisition. Nous voilà bien loin de l’attitude énergique des libéraux de la Députation !
Agréez, etc.

Conseil communal de Vielsalm.

Le Collège des bourgmestre et échevins à l’honneur de prier, pour la deuxième fois, MM. les conseillers communaux de vouloir se réunir en la Maison communale le lundi 27 décembre courant, à 9 heures précises du matin, pour délibérer sur les objets portés à la lettre de convocation du 14 décembre et sur ceux qui suivent :
1° Formation du budget communal de 1887 ;
2° Avis à émettre sur les comptes de 1885 de l’église de Ville-du-Bois.

Compte-rendu de la séance du 21 décembre.
Sont présents : MM. Beaupain, bourgmestre ; Clotuche et Grégoire, échevins ; Paquay, Bruyère, Masson, Clément, conseillers, et Gillet, secrétaire.
La séance est ouverte à 3 heures de relevée.
Le secrétaire donne lecture du procès-verbal de la séance précédente, dont la rédaction est approuvée.
Il donne ensuite lecture de la correspondance :
1° D’une lettre de remerciements adressée par M. Daco, instituteur à Neuville, à Messieurs les conseillers communaux qui lui ont accordé leur suffrage lors de sa nomination aux dites fonctions.
2° De l’approbation du procès-verbal d’adjudication des fournitures et travaux d’entretien à la voirie vicinale en 1887.
3°De l’arrêté royal du 18 novembre 1886 approuvant les délibérations du Conseil communal des 27 novembre 1882 et 13 novembre 1884, par lesquelles le Conseil communal décide de placer certaines parties de son territoire dans le régime spécial de la loi du 1er février 1844 sur la police de la voirie urbaine.
4° M. Beaupain, bourgmestre, expose au Conseil, après communication des pièces, que par jugement du tribunal de première instance de Marche, en date du 4 décembre courant, la commune a été condamnée à payer à M. Cupper, architecte provincial à Bastogne, une somme de 1,667 francs 98 centimes, montant de ses états des frais approuvés, plus la note des frais du procès s’élevant à fr. 114-05, ce qui porte la dépense à fr. 1,812-03.
Après cet exposé, M. Beaupain fait remarquer que la commune ne peut se soustraire à ce paiement et que, vu l’urgence et pour éviter d’autres frais à occasionner par la levée du jugement, etc., il convient de régler cette affaire sans plus de retard et qu’il va être procédé au vote sur la demande du crédit spécial faite par le Collège.
MM. Bruyère et Masson s’abstiennent. MM. Clotuche et Grégoire votent le crédit.
M. Paquay déclare ne plus vouloir prendre part à la séance, cette affaire ne concernant pas sa section.
M. Paquay s’étant retiré et le Conseil n’étant plus en nombre, la séance est levée à 3 ¼ heures.

Bibliographie.

L’Armée et le Péril social, par M. LE MAIRE, juge de paix du canton de Vielsalm.

Les évènements qui ont ensanglanté au mois de mars dernier la province de Liège, puis celle de Charleroi et le rôle prépondérant joué par l’armée dans la répression des troubles, ont attiré l’attention publique sur nos forces nationales.
M. Léopold Le Maire, étudiait depuis plus d’un an, à la lumière des faits historiques, le rôle que l’armée est appelée à jouer dans un Etat sainement constitué ; il avait même écrit sur ce sujet, dans la Revue générale (février), un article succinct, mais très-remarqué, à la suite duquel des instances furent faites auprès de lui par quelques hommes clairvoyants afin de l’engager à compléter son étude et à la publier en un ouvrage spécial. M. Le Maire se remit donc à l’œuvre et son travail était terminé lorsqu’éclatèrent, comme la foudre, les hideux désordres de Charleroi, qui venaient lui démontrer combien ses aperçus étaient justes et fondés.
L’Armée et le Péril social a été édité par la Société belge de Librairie, rue des Paroissiens, à Bruxelles. L’ouvrage forme un beau volume de 286 pages environ.
Nous n’en saurions assez recommander la lecture à tous ceux qu’intéressent les moyens de préservation de l’ordre social actuel. Ils apprendront à connaître dans cette étude quelles sont les règles qui doivent présider à l’organisation de la force publique si l’on veut qu’elle soit un instrument efficace et toujours infaillible aux mains des pouvoirs conservateurs.
D’intéressantes comparaisons établies entre les rôles si différents joués dans la politique intérieure par les armées française et prussienne jettent un jour singulier sur la thèse développée par l’auteur et qui peut se résumer par cette proposition : Les cadres d’officiers doivent être issus en grande majorité des classes dirigeantes de la nation ; la stabilité gouvernementale n’est assurée que si cette condition est remplie. (Extrait du Journal de Bruxelles)

Faits divers

Société de secours mutuels La FRATERNITE de Vielsalm.

Messieurs les membres sont priés de se rendre à la réunion générale et obligatoire, qui se tiendra en la Maison communale de Vielsalm, le dimanche 9 janvier 1887, à 2 heures de l’après-midi.
Le Secrétaire GILLET.
Le Président, PIRONT.

Tombola. — Comme nous l’avions annoncé, la Tombola établie à Vielsalm au profit des pauvres a été tirée dimanche dernier, à 3 heures. [liste des numéros gagnants]

On nous prie d’insérer ce qui suit :
Bertrand, Denis, élève de l’école adoptée de Jevigné (Lierneux), a obtenu un certificat de capacité au concours officiel qui a eu lieu le 2 août dernier entre les élèves des écoles primaires de la province de Liège, au nombre de 999 concurrents.
Nos sincères félicitations à ce jeune élève ainsi qu’à son digne maître.

Etat-Civil de Vielsalm

Du 15 au 22 décembre.

NAISSANCES : 3.
Léon-Gustave, fils de Perrot, Emile-Ernest, journalier, et de Noël, Marie-Joseph-Philomène, ménagère, à Salmchâteau.
Séraphine-Marie-Joseph, fille de Grandjean, Jean-Joseph, maréchal-ferrant, et de Hazard, Marie-Jeanne, ménagère, à Rencheux.
Octave-Thodore-Joseph, fils de Tigny, François-Clément-Joseph, ouvrier ardoisier, et de Colla, Marie-Anne, ménagère, à Bèche.

DECES : 0.

MARIAGE : 1.
Wampach, François, clerc d’huissier, âgé de 28 ans, avec Dubié, Marie-Anne, sans profession, âgée de 27 ans, à Vielsalm.

RANSCRIPTION

De l’acte de mariage avenu à Florence le 5 mai 1886 entre : S.E. le prince Emile-Auguste-François Barbiano-Belgioioso d’Esfe, âgé de 31 ans, rentier, né et domicilié à Milan, et la noble demoiselle Madeleine-Charlotte-Marie-Ghislaine-Josèphe Desmanet de Briesme, âgée de 28 ans, rentière, née à Bruxelles et résidant à Florence.