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lundi 28 juillet 2014

Dans l'Organe de Vielsalm, il y a bien longtemps

L’Organe du 6 juillet 1913 : Au cours de maréchalerie qui s’est donné récemment à Liège, M.Fernand  Dantine de Cahay a été classé 1er avec 69 points sur 80 et M. Alphonse  Nélis de Sart 8ème avec 56 points sur 80.

L’Organe du 7 juillet 1935 : Dimanche dernier François Andrianne, ouvrier carrier de Neuville, 52 ans, quittait sa maison pour aller examiner ses foins. Ne le voyant pas revenir tard dans la soirée, sa femme avertit les voisins qui se mirent vainement à sa recherche. La gendarmerie n’obtint pas plus de résultat et fit appel à la troupe mais, à ce jour, on se perd en conjectures sur le sort du malheureux.

L’Organe du 28 juillet 1935 : vendredi matin, un incendie d’une violence extrême s’est déclaré à Vielsalm-Gare dans deux immeubles habités par Mme et M. Triolet, mère et fils. Les deux maisons ne formaient qu’un immense brasier lorsque les pompiers et la troupe alertés arrivèrent sur les lieux. Le feu qui avait pris par la cheminée s’était tellement vite étendu qu’il fallut se borner à préserver les habitations voisines.

L’Organe du 15 juillet 1934 :  Les gendarmes ont fini par mettre la main au collet du voleur des troncs de l’église et de la grotte de Vielsalm sans parler d’autres méfaits aux environs. C’est un appelé Léon Simonis-Nelles de Spa, électricien-mécanicien, marié, 29 ans. Après avoir nié il a tout avoué et même beaucoup plus qu’on ne le soupçonnait ! 
Messieurs Jean Gomez et Arnold Jeunejean de Vielsalm et Armand Lemaire de Ville-du-Bois ont brillamment réussi l’examen de sorti de l’Athénée Royale [sic] de Stavelot.

L’Organe du 2 août 1914 : Pendant la nuit de vendredi à samedi, la population a été mise sur pied : par suite d’une guerre éventuelle franco-allemande les ordres de mobilisation ont été remis aux intéressés et un grand nombre de rappelés sont partis hier par le premier train pour rejoindre leur régiment respectif. Tous les chevaux de la localité ont été réquisitionnés par la gendarmerie et dirigés vers Marche. L’émotion causée par ces événements est considérable. C’est un va-et-vient continuel dans les magasins et à l’heure actuelle nombreux sont ceux où il ne reste presque plus rien.

[Cette édition du 2 août est la dernière avant la fin de la guerre, pas de parution lors de celle-ci]

L’Organe du 6 août 1933 : Duvivier Gustave, marchand de bois à Vielsalm, peut fournir du charbon de très bonne qualité demi gras, 70% de gros, 180 Frs les 1000kgs en gare. Sur demande, il peut les rendre à domicile à un prix avantageux.


L’Organe du 26 août 1934 : jeudi après-midi, M. Laverdeur  de Salmchâteau était occupé à l’extraction des pierres à la Roche du Hourt lorsqu’un bloc se détacha de la paroi et vint choir sur l’ouvrier. Un voiturier passant par  là chargea le malheureux et l’amena chez le docteur Legros qui ne put que constater le décès. La victime était mariée sans enfant.


                                                                     Robert NIZET

jeudi 22 mai 2014

Dans l'Organe de Vielsalm, il y a bien longtemps

L’Organe du 2 juin 1907  rapporte qu’à  Neuville, un individu s’est introduit mardi dans un poulailler appartenant à un honorable habitant du village et y a, par vengeance, croit-on, étranglé 9 poules. Le cadavre des malheureuses volailles ont été retrouvées le lendemain sur les lieux du forfait. La police informe et ne tardera pas à prendre au collet ce renard à deux pattes.

Celui du 30 juin  nous apprend qu’un détachement de l’Ecole de guerre se composant de 38 officiers et 65 chevaux séjournera prochainement dans la localité et aussi que,  par arrêté royal, Alphonse Jacques, capitaine-commandant est promu au grade de major.


L’Organe du 31 mai 1908  annonce, pour cause de cessation de commerce, la vente publique de marchandises neuves devant la demeure et à la requête de Grégoire Ernotte-Colson  par le notaire Gomez. Entre autres : un nombre incroyable de pipes, porte-cigarettes, étuis à cigarettes, de nombreux articles pour pêcheurs, 600 cartes vues, etc… ainsi que du mobilier de magasin. Dans l’édition du 21 juin suivant  la rubrique nécrologique nous apprend le décès de ce même Grégoire Ernotte âgé de 42 ans. L’enterrement aura lieu à 8h45 !
 A la même date il est annoncé que les cantonniers qui de bonne foi et bien que le règlement n’ait pas été mis en vigueur ont acheté une bicyclette recevront bientôt une somme qui ne sera pas inférieure à 100 FR. De plus, ceux qui devront faire usage de leur bicyclette  dans l’intérêt du service recevront une indemnité de 3FR par quinzaine.

Le 26 juin 1910 :  À Samrée, mercredi dernier après l’orage, on a remarqué du côté de la Pisserotte des grenouilles en quantité prodigieuse sautillant sur la route et les accotements. On pense qu’une trombe aura puisé le contenu d’une mare sur la fange et les aura déposées là. Les anciens auraient vu dans ce phénomène l’indice d’un mauvais présage.
 Du cyclisme un peu partout : A Clervaux, notre compatriote Omer François de Vielsalm a battu sur côte, à la suite d’un pari, un ancien routier français qui lui avait lancé un défi. Au criterium wallon organisé à l’occasion de l’ouverture du vélodrome de Theux, Célestin Paquay de Vielsalm est arrivé 11ème sur 42 partants. A Stavelot sera organisée une grande course cycliste de 100km pour tous coureurs avec de très nombreux prix.
A Vielsalm, vendredi dernier, des « monte-en l’air » ont essayé d’entrer par effraction dans la maison de Jos. Paquay-Talbot, négociant en bois près des Quatre-Coins. Ils ont été dérangés  par le chien de la maison et, le matin, une vitre était couverte de savon.
Notre évêque, Mgr Heylen, vient d’être nommé par le Pape assistant au trône et comte romain.

Le 7 mai 1911,  une explosion s’est produite à la boulangerie mécanique de Mr Demoulin. Alors qu’un ouvrier versait de la benzine dans un bassin réservoir le feu se communiqua du brûleur au liquide. Le malheureux fut instantanément entouré de flammes et se précipita chez les voisins pour avoir du secours. Deux docteurs lui prodiguèrent des soins mais tout le corps était atteint. Il fut  ensuite transporté à Liège en automobile.
A Sterpigny, un douloureux événement vient aussi de se produire vendredi. M. Edmond Caprasse, commissaire de l’arrondissement Arlon-Virton, s’était rendu dans ce village où avaient lieu les funérailles de son père, tanneur de son vivant.  Au moment de franchir le seuil de la maison familiale, l’honorable commissaire fut frappé de congestion cérébrale et décéda le mardi suivant. Ce fonctionnaire d’élite avait été précédemment commissaire à Bastogne, député permanent puis greffier provincial. Il n’avait que 48 ans.

                                                                                         Robert NIZET

mardi 15 janvier 2013

Dans l'Organe de Vielsalm, il y a bien longtemps


L’Organe du dimanche 17 décembre 1905


Dans la Chronique régionale on lit, repris d’un autre journal – L’Express – l’article suivant signé J.A.
Les voyageurs de la ligne Trois-Ponts - Trois -Vierges ont remarqué un phénomène à première vue inexplicable.
Au pied de l’agreste colline qui supporte le coquet bourg de Vielsalm se trouve la halte de Rencheux qui dessert donc l’agglomération salmite (sic) et plusieurs communes voisines. Or tous les bâtiments de services de cette halte sont représentés par une vieille voiture de troisième classe séparée de son châssis et déposée sur l’accotement.
A trois kilomètres de là la ligne traverse le gentil village (…) de Salmchâteau. Un ancien compartiment tient lieu de station, tellement étroit, bas et exigu qu’il ne pourrait guère servir qu’aux minuscules nutons peuplant les légendes ardennaises.
Un peu plus loin cependant, le paysage change et la gare aussi : Cierreux ! Un arrêt en plein bois, auprès d’une unique ferme, accostée d’une maison cossue. Là, on a construit, pour abriter les voyageurs et l’employé, un bâtiment de belle allure, chauffé, éclairé, spacieux, agréable, pourvu de tous les services, notamment du télégraphe, et qui a coûté une bonne quinzaine de milliers de francs.
Cierreux, un hameau de Bovigny, compte 37 maisons éparses dans les bois avec une population de 176 habitants très casaniers, n’exerçant aucun commerce, aucune industrie. Aussi le mouvement est nul à la gare de Cierreux.  Lorsqu’y descend un voyageur, on pavoise la station et l’unique maison voisine est bien près d’illuminer ! Quant aux correspondances télégraphiques, les mauvaises langues du pays racontent que chaque dépêche expédiée ou reçue par Cierreux coûte à l’Etat 2,85fr
(…)
Comment justifier ces deux poids et ces deux  mesures ?
La métairie qui constitue à elle seule la presque totalité du hameau de Cierreux est la maison de campagne de M. Henry Delvaux, député clérical de la circonscription. Faut-il voir là l’explication du phénomène ?

L.G. (Louis Gillet ???) rétorque que la gare de Cierreux est récente et qu’il faut bien commencer les travaux de modernisation par quelque part. Quant au mouvement de cette gare, le chiffre de recettes faites par cette halte prouve qu’au lieu d’être casaniers les habitants de la Haute Ardenne ne détestent pas les excursions. De plus Cierreux est la gare la plus rapprochée de Bovigny, Rogery, Honvelez, Langlire, Commanster, etc…
Correspondances pédestres assurées par tous temps !

L’Organe du dimanche 14 mai 1905

Depuis que Lierneux est pourvu d’un vicinal ( le tram Vielsalm-Lierneux fonctionne depuis 1904) il ne doit plus y avoir de station de chemin de fer portant son nom. Le ministre des chemins de fer signale par deux lettres adressées l’une à Mr Henry Delvaux, l’autre à Mr François, représentants,  qu’il vient de remplacer la dénomination du point d’arrêt de « Rencheux-Lierneux » par celle de « Rencheux » qu’il portait primitivement. Le second avait fait une démarche en ce sens !

Dans les pages intérieures, on demande pour Bruxelles une fille à tout faire, pour se placer, comme fille de quartier.
 Qu’est-ce à dire ?
Dans l’état civil on signale la naissance de Pauline, fille d’Edouard Triolet et de Marie Mignon, mes anciens voisins du quartier de la Gare et le décès de Catherine-Jos. Gillet, 76 ans,  veuve Benoît à Priesmont.

L’Organe du dimanche 14 décembre 1913

Baraque de Fraiture : la voiture de Mr A. Renard, boulanger en notre ville, faisait le 11 ct vers 6 h du soir son service de distribution de pains, lorsque arrivé à la Baraque le cheval qui conduisait la dite voiture alla par suite de l’obscurité donner contre une charrette remplie de sapins qui était garée sur le côté de la route. Le cheval fut assez grièvement blessé et un fermier voisin fut requis pour le soigner. Il est en bonne voie de guérison.
La chose intéressante dans ce fait divers est de savoir qu’un boulanger allait à cette époque, et même en hiver, livrer son pain (rassis ?) aussi loin.

L’Organe du dimanche 7 décembre 1913

Vendredi dernier à 4h30 l’automobile du docteur Otte de Stavelot démarrait de la propriété Beaupain (Actuellement Place de Salm) et vint prendre en écharpe le vicinal Lierneux-Vielsalm qui arrivait à ce moment. L’automobile fut projetée contre le mur de clôture et le vicinal continuant sa course arracha au passage le marche-pied de la voiture.

L’Organe du dimanche 21 décembre 1913

Neuville est érigé(e) en paroisse. L’installation du nouveau curé, M. Jacquemart, qui y était vicaire, a eu lieu jeudi dernier.
La ligne de chemin de fer Stavelot-Malmedy entrera en exploitation le 5 janvier. Malmedy, cette cité wallonne, sera reliée à notre pays. Cette ligne se rattache en réalité à Trois-Ponts et de là par la ligne de l’Amblève et de l’Ourthe à Liège. Le trajet de Liège à Trois-Ponts réclame un peu moins de deux heures ; pour se rendre de là à Malmedy  par la voie nouvelle, il faut prévoir 45 minutes. Pourvu que les correspondances soient bien assurées il y a là une excursion charmante pour la belle saison qui pourra s’effectuer en une journée.
Dans les pages d’annonces, on remarque la publicité de Jules Clesse, docteur en médecine, chirurgie et accouchements, route de Bodeux, 106 à Trois-Ponts !
Autres temps, autres mœurs.

                                                                                        Robert NIZET

mercredi 16 février 2011

Organe de Vielsalm

( dimanche 2 janvier 1887, deuxième année, n°1)

Conseil communal de Vielsalm.

Compte-rendu de la séance du 27 décembre 1886.

Étaient présents : MM. Laplume, Sepult, Guillaume, Paquay, Masson-Gilis, Masson-Jeunejean, conseillers, et Gillet, secrétaire.
La séance est ouverte à 9 h.45m. du matin.
Le secrétaire donne lecture du procès-verbal de la séance du 21 décembre dernier, dont la rédaction est approuvée.
Il donne ensuite lecture de la correspondance et des documents approuvés :

1° Du compte communal de 1885, approuvé par la Députation permanente du Conseil provincial le 9 décembre 1886.
En recettes à fr. 60,009 07
En dépenses à fr. 53,399 46
Soit un excédent de recettes de fr. 6,609 61

2° D’une dépêche de M. le ministre de l’intérieur et de l’instruction publique, adressée à M. le gouverneur de la province de Luxembourg le 11 décembre courant, faisant connaître qu’il résulte de l’examen des documents produits à l’appui de la réclamation de l’instituteur M. Jacqmin, qui sollicite paiement du traitement du mois de septembre dernier, qu’il ne peut opposer qu’une fin de non recevoir, le susdit instituteur s’étant vu forcé de donner la démission de ses fonctions, pour des raisons très graves, le 2 août, et que, à la suite d’un commun accord avec l’administration locale, il est resté à son poste jusqu’au 1er septembre, etc.

3° D’une autre dépêche de M. le ministre, en date du 17 décembre courant, prenant la même décision et pour les mêmes motifs, en ce qui concerne la demoiselle Raquet, institutrice gardienne.

4° D’une lettre de M. Hardy, médecin vétérinaire à Houffalize, informant le Conseil qu’il ne veut plus assister aux foires qui se tiennent dans la commune, l’indemnité de 12 francs étant insuffisante ; cependant, qu’au tarif officiel, il consent à y assister.
M. Guillaume fait remarquer que l’indemnité de 12 fr. a été fixée par M. Hardy, alors que le Conseil communal ne voulait lui allouer que 8 fr. pour chaque jour de présence et que ce n’est que sur des instances de l’autorité que le chiffre de 12 fr. lui a été voté.
Le Conseil passe à la continuation des objets à l’ordre du jour.

5° Le Conseil étant appelé à voter un crédit spécial pour paiement d’honoraires à M. Cupper, architecte provincial à Bastogne, et des frais résultés par le jugement du tribunal de Marche en date du 4 décembre courant, qui condamne la commune, M. Sépult demande la parole pour donner lecture du projet de délibération dont la teneur suit :

« En ce qui concerne la section de Vielsalm, « Le Conseil communal, après avoir revu ses délibérations des 2 juillet 1885, 24 juillet 1886 et 6 septembre 1886, déclare que la commune ne paiera que contrainte et forcée la somme de fr. 1,385-50, réclamée par M. Cupper, architecte, pour confection de prétendus plans, devis, cahier des charges, etc., etc., d’un bâtiment à usage d’écoles communales à Vielsalm ;
» Qu’il se réserve d’exercer en temps opportun, contre qui de droit, une action en répétition, conformément à l’article 1235 du Code civil ;
» Qu’il est regrettable que la Députation permanente n’ait pas autorisé le Conseil communal à ester en justice pour faire trancher par le tribunal la question de droit, qui restera toujours pendante aussi longtemps qu’elle n’aura pas été soumise à l’appréciation des tribunaux ;
» Qu’il n’est pas vrai que le Conseil communal ait autorisé le Conseil des bourgmestre et échevins à faire confectionner les prétendus plans, devis, cahier des charges, etc., etc., prémentionnés :
» Qu’il n’existe pas au livre des délibérations du Conseil des bourgmestre et échevins, ni au livre de correspondances de la commune, aucune trace de commande ;
» Que le Conseil des bourgmestre et échevins, en vertu de prétendue autorisation du Conseil communal, aurait fait la commande à M. Cupper de prétendus plans, devis, cahier des charges, etc., etc., dont il s’agit ;
» Qu’il avait toujours été entendu au Conseil communal que l’on ne construirait pas un nouveau bâtiment d’écoles communales à Vielsalm aussi longtemps que la commune ne serait pas largement subsidiée par le gouvernement ;
» Qu’il n’appartenait donc pas à M. Beaupain, bourgmestre, de faire faire les plans, devis, cahier des charges, etc., etc., en question, portant la date toute récente du 30 juillet 1885 ;
» Que, d’un autre côté, M. Cupper n’avait pas le droit de surprendre un jugement condamnant un paiement de la somme de fr. 1,385-80, contre la commune qui n’était pas pourvue d’une autorisation d’ester en justice et qui, dans ce cas, se trouvait placée dans la position d’un mineur, lequel ne peut poser aucun acte valable sans l’intervention des tuteurs et du conseil de famille ;
» Que ce jugement est donc radicalement nul ;
» Que le Conseil proteste, au nom de la commune, contre ces procédés arbitraires et frustratoires, et qu’il fait toutes ses réserves pour relever en temps et lieu, comme il le mérite, ces procédés à la Turque ;
» Et en ce qui concerne la section de Ville-du-Bois,
» Le Conseil communal déclare pour la troisième fois que la commune ne s’est jamais refusé de payer à M. Cupper, architecte, la somme de fr. 282-48 pour confection de plans et devis pour la construction d’un logement pour l’instituteur communal à Ville-du-Bois ;
» Qu’il était donc inutile d’actionner en justice la commune pour obtenir le paiement de cette somme ;
» Que le jugement surpris contre elle pour la section de Ville-du-Bois est aussi nul à son égard ;
» Que le Conseil communal pour la section de Ville-du-Bois proteste également contre ces procédés vexatoires ;
» Le tout sans préjudices à tous autres droits, dus et action de la commune et ici formellement réservés. »
Cette délibération, mise aux voix, est votée par tous les membres présents.

6° Le Conseil ajourne sa décision à une autre séance pour le paiement des frais d’entretien de l’indigent Larondelle.

7° Même décision pour la demande en concession d’un excédant de la voirie par la famille Henrard.

8° Idem pour les impositions communales ou emprunts.

9° Décide qu’il y a lieu de porter au budget de 1887 les sommes nécessaires à rembourser à des particuliers pour frais de distributions d’eau à domicile.

10° Par trois abstentions et trois voix contre l’approbation, rejette le compte de l’église de Ville-du-Bois pour 1885.
MM. Laplume, Masson-Gilis, Masson-Jeunejean s’abstiennent.
MM. Sépult, Guillaume et Paquay votent contre l’approbation du dit compte.

11° Approuve le dossier et l’état des frais de M. le commissaire-voyer, concernant l’établissement d’une seconde distribution d’eau à Neuville.
Le Conseil se constitue à huis-clos.

12° Ajourne sa décision à prendre concernant l’enquête faite à charge de la maîtresse de couture de Neuville et décide que celle-ci devra se présenter à la prochaine séance pour donner des explications.

13° Nomme membre du Bureau de bienfaisance M. Jean-Joseph Bruyère, conseiller communal, en remplacement de M. le curé Grosfils.

14° Réintègre dans ses fonctions d’institutrice la dame Jacqmin, née Duhem.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 10 ½ heures du matin.


NÉCROLOGIE.

Une des plus honorables familles de Sterpigny vient de nouveau d’être frappée dans ses plus chères affections. Il y a trois mois à peine, elle répandait ses larmes sur le plus jeune de ses membres qui, après avoir brillamment terminé ses humanités au petit Séminaire de Bastogne, à la veille d’entrer en philosophie, est entré dans le Ciel. Quinze jours plus tard, une nièce, perle de vertu, mourait victime de son dévouement.
Aujourd’hui, la famille verse ses pleurs sur la tombe de son chef, d’un époux bien-aimé, du père le plus tendre et le plus dévoué, de M. Jean-Joseph Dantine, bourgmestre de la commune de Cherain, pieusement décédé à Sterpigny, à l’âge de 63 ans, le 25 décembre dernier, à minuit, juste à l’heure où les chrétiens célèbrent la naissance de l’Enfant Jésus.
Epoux et père chrétien, il n’a vécu que pour les siens, non-seulement en leur prodiguant tout ce qui est nécessaire, utile, agréable dans l’ordre temporel, mais surtout en prenant un soin spécial, scrupuleux de leurs intérêts spirituels.
Son amour pour ses propres enfants, à un moment donné, en 1879, s’est étendu sur tous les enfants de Sterpigny, et immédiatement il a créé une école pour les petits-frères de Jésus.
A la tête de cette école s’est trouvé son fils aîné, dont le mérite ne peut être contesté par personne. M. François Dantine devient instituteur volontaire et non salarié ; en 1882, sa tâche est terminée et son père s’impose de nouveaux sacrifices pour que de l’école il passe à l’autel.
Ces quelques mots suffisent pour juger M. Dantine comme chef de famille et comme chrétien.
Successivement conseiller communal, échevin et bourgmestre de la commune de Cherain, M. Dantine a toujours rempli consciencieusement les différents mandats que lui ont confiés ses honorables concitoyens de Cherain, Rettigny, Sterpigny, Vaux et Brizy.
Le service solennel pour le repos de l’âme du défunt sera célébré en l’église paroissiale de Sterpigny le lundi 17 janvier courant, à 10 heures du matin.


Etat-Civil de Vielsalm

Du 22 au 29 décembre.

NAISSANCE : 0.

DECES : 1.

Augustine-Victoria Wampach, âgée de 41 jours, fille de Jean-Servais Wampach et de Marie-Louise Moreau, de Vielsalm.

MARIAGE ET PUBLICATION : 0.


Annonces :

PREMIERE COMPAGNIE NEERLANDAISE D’ASSURANCE SUR LA VIE contre l’Invalidité et les Accidents.

Capital social : 1,200,000 fr.

Assurances vie entière, mixtes et dotales, Rentes viagères, Pensions, Assurance individuelle contre les accidents de toute nature.
Polices du Voyage à 5 francs par an, « 40 p.c. du bénéfice attribués aux assurés ».
Pour tous renseignements, s’adresser, à M. Lemaire-Elisé. de Vielsalm, agent principal pour le canton de Vielsalm et les environs.

jeudi 10 février 2011

Organe de Vielsalm

(Dimanche 28 novembre 1886, Première année n° 3)

Les premiers numéros de notre journal ont obtenu un véritable succès ; nous avons reçu de nombreux témoignages de sympathie, de précieux encouragements. Nous remercions de tout cœur nos honorables correspondants de l’intérêt qu’ils veulent bien porter à notre œuvre. Comme nous l’avons dit, nous n’entendons pas nous mêler aux discussions politiques, sauf peut-être dans certains cas spéciaux où il s’agirait d’intérêts directs de notre arrondissement ; en tout cas, nous ne nous départirons pas de la plus grande modération et d’une absolue impartialité.
Notre but principal est d’offrir au public un choix de lectures agréables et instructives.
Nos articles seront donc des plus variés : nous voulons que la lecture de notre journal soit tout à la fois un agréable et utile passe-temps. Nous nous sommes assurés un certain nombre de collaborateurs ; nous accueillerons d’ailleurs volontiers les articles que l’on voudra bien nous envoyer, pourvu qu’ils rentrent dans notre cadre ; nous faisons même appel à nos jeunes littérateurs.
Toutefois, nous rappelons ici ce que nous disions dans notre premier numéro, c’est un recueil catholique que nous fondons, et nous repousserions de nos colonnes tout ce qui ne serait pas digne de ce titre. La Rédaction.




À l’Ardenne Centrale

Nos sincères remerciements à notre confrère aîné de l’Ardenne Centrale, pour ses souhaits de bienvenue.
L’Organe de Vielsalm sera toujours heureux de combattre à ses côtés pour la bonne cause, non seulement dans le canton de Vielsalm, mais dans d’autres parties de l’arrondissement de Bastogne.

À l’Annonce de Stavelot.

L’Organe de Vielsalm et de l’arrondissement de Bastogne adresse à son confrère stavelotain ses remerciements bien sincères pour ses souhaits de bienvenue.



Compte-rendu de la séance du Conseil communal de Vielsalm du 24 novembre 1886.

Étaient présents : MM. Beaupain, bourgmestre ; Clotuche, Grégoire, échevins ; Paquay, Bruyère, Masson, conseillers, et Gillet, secrétaire.

La séance est ouverte à 2 heures 45 minutes de relevée.
Le Conseil entend et approuve après lecture le procès-verbal de la séance du 4 novembre courant. – Décide qu’il y a lieu de modifier les chiffres du budget de l’école gardienne et de ramener les recettes et dépenses à 1,279 francs.
Le secrétaire communal donne lecture d’une dépêche de M. le Gouverneur de la province faisant remarquer que la nomination des maîtresses de couture appartient au Conseil communal, qui a le droit de les révoquer aux termes de l’instruction ministérielle du 1er avril 1886, et que c'est à lui à s’entourer des renseignements nécessaires et de statuer ensuite si oui ou non, il y a lieu de révoquer la maîtresse de couture de Neuville.
Le Conseil charge le Collège d’établir une enquête après laquelle il décidera.
Le Conseil par quatre voix contre deux, nomme membre du Bureau de bienfaisance, en remplacement de M. Grosfils, membre sortant, M. Jennesseau Clément, propriétaire à Ville-du-Bois.
Tous les autres objets sont ajournés à une autre séance.
La séance est levée à 3 ½ de relevée.

M. le Gouverneur du Luxembourg a transmis à toutes les communes de la province la circulaire suivante :
Arlon, le 3 novembre 1886
Aux Administrations communales.
J’ai eu l’occasion de constater que, dans certaines communes de la province, les subsides accordés par l’État et la province pour le service de l’enseignement primaire reçoivent une autre affectation que celle qui leur est attribuée par le budget spécial des écoles.
Il en résulte que souvent les receveurs communaux se trouvent dans l’impossibilité de solder des dépenses urgentes, telles que le traitement des membres du personnel enseignant, etc.
Je crois devoir vous rappeler, Messieurs, que les fonds destinés à l’enseignement sont spécialement affectés aux dépenses de ce service et ne peuvent, sous aucun prétexte, être employés à une autre destination.
J’invite Messieurs les receveurs communaux à refuser d’acquitter, au moyen des fonds destinés à l’enseignement, tous les mandats concernant d’autres dépenses qui leur seraient présentés.
Le Gouverneur Signé : P de Gerlache.




Nécrologie

Le 21 novembre courant est décédée à Bovigny Madame Anne-Marie Hurdebise, âgée de 62 ans, épouse de Monsieur Antoine Verdin.
Ses obsèques solennelles, suivies de l’enterrement, ont eu lieu en l’église de Bovigny, le 24 dito, au milieu d’une affluence considérable de personnes, qui ont voulu rendre hommage à la belle âme de la défunte.



État Civil de Vielsalm du 18 au 25 novembre 1886.

Naissances : 3
Augustine-Victoria, fille de Wampach Jean Servais, cultivateur, et de Moreau Marie-Louise, son épouse, de Vielsalm.
Jules-Julien-Joseph, fils de Fraikin Julien-Joseph, pépiniériste, et de Parmentier Marie-Louise, son épouse, de Vielsalm.
Ernest-Michel, fils de Parmentier Jean-Joseph, cultivateur, et de Neuville Marie-Nicole, son épouse, de Rencheux.

Décès : 2
Gaillard Jean-Joseph, âgé de 83 ans, sans profession, à Rencheux.
Baccus Alphonse, âgé de 42 ans, facteur des postes, à Vielsalm.

dimanche 13 septembre 2009

Un clairvoyant.

Un fermier de Neuville avait vendu son cochon à la foire de Vielsalm.

L’animal, d’ailleurs mal venu, était barbouillé de boue et ne payait pas de mine. Aussi, son proprio n’en avait-il obtenu qu’un prix dérisoire. Bon débarras quand même, se dit-il.

Seulement, il s’agissait de remplacer avantageusement le goret, avait recommandé la cinseresse. Notre homme fit donc un tour sur le marché, examinant, palpant, affectant l’air connaisseur, se montrant difficile pour fixer son choix.

Enfin, il avise une bête, un peu maigre, peut-être, mais qui semblait lui adresser ses grognements comme pour sympathiser. Le prix demandé est bien plus élevé qu’il a obtenu de l’autre. Tant pis. Marché conclu.

Le brave nourrain ne fut nullement difficile à ramener à la maison. Bien au contraire, il trouva tout seul l’entrée de la porcherie…

C’était celui-là même, au préalable débarbouillé, que notre Neuvillois venait de vendre une heure auparavant.

Mais les injures que le propriétaire du goret entendit de sa femme, je vous les laisse deviner !

ROUVA

vendredi 11 septembre 2009

Les chefs de ménage de Burtonville et Neuville en 1659.

(publié le 27 janvier 1952)

Faisant suite à plusieurs désirs qui nous ont été exprimés, nous continuons de publier ici les données de recensement de 1659 au sujet des chefs de ménage des localités de l’actuelle commune de Vielsalm.
Voici ce qui concerne Burtonville et Neuville.

Burthonville

Vefve Nicolas Burthon at demi chartee de foin et 5 bestes a laine a nourcon et doit par conscience et serment plus de 80 patacons.

Henri Couvelier faiseur de lattes ensemence par an environ demi journee de seigle, at une petite chartee de foin, un cheval, deux vasches, douze bestes a laine et doit par sa conscience et serment plus de 50 patacons a malmendie.

Vefve Clœs Blaise ensemence par an un bon quart de journée de seigle, at une chartee de foin, un cheval, une vasche et· doit par affirmation et en conscience bien vingt patacons.

Christof Bosqueil vieillard herdier du villaige et est pauvre et mendiant.

Jeusne Jean Renard pauvre.

Vefve Israel ensemence environ demi quart de journee de seigle, at demi chartee de foin, et n'at presentement des bestes pour estre, icelles mortes de maladie.

Jean Renard le vieu mendiant.

Jean Cristoph faiseur de escuelles de bois de son mestier ensemence par an environ un quart de journee de journee de seigle, at demi chartee de foin un vieu cheval de nule valeur, une vasche, et doit par affirmation et conscience bien 60 patacons.

Clœs Willemme faiseur de resteaux de son mestier, ensemence par an environ un quart de journee, at demi chartee de foin, une vasche et doit par affirmation et conscience plus de vingt patacons.

Servais Couvelier faiseur de potasse ensemence une journee de seigle, at une charee et demi de foin, un cheval trois vasches, 24 bestes a laine.

Henry Hourry a raison de son absence l'on ne peut bonnement scavoir sa comodité, pour autant qu'est de mon scavoir at un cheval, et une vasche mais je ne scay s'il sont a noirson ou point est fort endebté.

Henry leonard at une vasche et garde les bestes du village est fort pauvre.

Neuville

Mathieu le Ruitte laboureur ensemence demi journee de seigle, at une charee de foin, un cheval, deux vasches a nourcon, 10 bestes à laine aussi à nourcon et affirme par sa conscience et serment debvoir 50 patacons.

Denis Henri regnant ardoissier de son art ensemence demi journee de regon, at une chartee de foin, un cheval, deux vasches, et dix bestes à laine et doit par affirmation cent dallers.

Servais Nisette laboureur at ensemencé demi journée de seigle, at une charée de foin, un cheval, deux vasches, douze bestes à laine et doit par affirmation 25 patacons.

Piter Minguet laboureur ensemence un quart de journée de seigle, at une chartée de foin, un cheval aveugle, une vasche et affirme par son serment et en conscience debvoir plus de cent patacons.

Jean Counet laboureur et chartier ensemence un quart de journée de seigle, at demi chartée de foin, un vieu cheval, une vasche et doit plus de 80 patacons affirme par son serment et conscience.

Bertrand Michiel ardoissier ensemence un quart de journee de seigle, at une chartee de foin, un cheval, une vasche, six bestes a laine doit 50 patacons affirme comme dessus.

Servais Bourgmestre laboureur ensemence demi quart de journee de seigle, at un vieu cheval de nule valeur, deux vasches a nourcon doit 50 patacons affirmé par son serment et consience.

Jean Marteau manouvrier ensemence demi quart de journee de seigle, at demi chartee de foin, une vasche a nourcon et doit 100 patacons affirmé comme dessus.

Thomas Marqué laboureur ensemence demi quart de journee de seigle, at demi chartee de foin, un vieu cheval, une vasche a nourcon et doit 140 patacons affirmé a son serment et conscience .

Vefve Henri Jacob ensemence un quart de journee de seigle at demi chartee de foin, un vieu cheval de petite valeur, une vasche a noucon six bestes a laine a nourcon doit par son
serment et conscience 60 patacons.

Vefve Jeusne Jean Counet demi quart de journee d'ausmaige at demi chartee de foin, un cheval, une vasche a nourcon 8 bestes a laine aussi a nourcon doit environ 40 patacons affirme par serment et conscience.

Gille Bosqueil manouvrier ensemence demi journee de seigle, at une chartee de foin, un cheval, une vasche a nourcon, sept bestes a laine aussi a nourcon doit 60 dallers affirme a son serment et conscience.

Denis Jacob aveugle et mendiant, at demi chartee ee foin, un cheval, une vieille vasche a nourcon doit environ cent patacons affirme comme dessus.

Vefve Henri pasqueau at ensemence demi quart de journee de seigle, at demi chartee de foin un petit vieu cheval, une vieille vasche a nourcon et doit bien cent patacons affirme par sa conscience et serment.

Vefve Colla Beautrix mendiant.

Vefve Rualle mendiant.

Henri Rualle mendiant et hottelier.

Vefve Henri Jean Counet pauvre.

Pour copie conforme,

Gaston REMACLE

dimanche 26 juillet 2009

Meules.

(mise à jour 10/09/09)

Vers 1890, Gustave JOTTRAND, lors de défrichements de bruyères près de Salmchâteau, au lieu-dit « persay », a découvert de nombreuses petites meules à broyer le grain, en arkose. Au voisinage, se trouvent des carrières, dont on voyait toujours les traces en 1968.







Meule du « persay », jadis en possession de Gaston REMACLE.


(G. JOTTRAND, L'industrie de la fabrication des meules en Belgique avant et après la conquête romaine, dans Bull. Soc. Anthrop., t.13, Bruxelles, 1894 -95. Cfr. Aussi, G. JOTTRAND, Communication sur les meules en arkose, au Congrès d’Archéologie d’Arlon de 1899, Arlon, 1900 ; et G. JOTTRAND, Notice sur Alt-Salm et anecdotes de l’époque, dans un Guide touriste à Vielsalm et les environs, Vielsalm, GILLET, sans date (vers 1907).)

Ces meules sont de type ovoïde, rappelant la forme d’une fève de café. Par un mouvement de va-et-vient effectué à la main, elles permettaient de broyer le grain sur un bloc de pierre.
Plusieurs exemplaires apportés par JOTTRAND près des ruines du château de Salm s’y rencontrent toujours. Gaston REMACLE en a trouvé d’autres.
Il s’agit là d’un type de meules bien antérieur à l’époque romaine ; celle-ci reprendra l’industrie de meules, mais en donnant aux pierres une autre forme et de plus grandes dimensions.
Le mode de mouture auquel les meules ovoïdes servaient s’est continué identique, à travers les âges, depuis les temps les plus reculés. Toutefois, il semble bien qu’au pays de Salm leur fabrication sur une grande échelle, ne puisse se situer avant la période celtique.
Gaston REMACLE estime qu’il faut attribuer à la même industrie et à la même époque les « fosses », comme les appelle le langage local, parsèment la crête du thier à partir de Quatre-Vents et dans la direction de l’est.
Elles sont au nombre d’une quarantaine, s’échelonnant sur une longueur de près d’un km. La plus importante compte une douzaine de mètres de profondeur, « la grande fosse ».
L’aspect des excavations, leur importance d’ensemble, leur genre uniforme d’exploitation portent à conclure qu’elles ne peuvent être dues qu’à une mise en valeur systématique du thier, et en vue d’une activité commerciale assez prononcée.
Broussailles, mousses, bruyères, humus, qui en recouvrent les pentes témoignent d’un long passé.
Aucune archive ne fait mention d’un travail à cet endroit. D’autre part, les besoins locaux de pierre pour la construction dans le passé trouvaient à se satisfaire sans recourir à la pierre de ce thier.
Les blocs extraits ne pouvaient être que d’un volume restreint, vu la nature de la pierre et le mode d’extraction, et ne permettaient la fabrication que de pièces assez modestes.

Ndlr:

1) Dans les notes de G.REMACLE, il est précisé qu'une longue suite d’excavations du même genre se retrouve également entre Sart et Provedroux, ainsi qu’à l’est de Mauvaises-pierres, ce dernier endroit est dit en 1738, « sur les fosses des vieux moulins dit in den Houcken » (acte not. HONVLEZ, 2-6-1738).

2) P. LEJEUNE, relate la découverte d'un broyeur néolithique à Neuville en 1975, dans G.S.H.A. n°3 (1975), pp.67-68.

3) F. CUMONT, Note concernant les meules en arkose et en téphrite de la région de Vielsalm, dans Annales de la Fédér. archéol. et histor. de Belgique, t.14, Arlon, 1900, pp.29-32.

4) P. LEJEUNE, relate la découverte de 2 autres broyeurs, l'un près de l'église de Neuville, l'autre le long du chemin forestier allant de "Qautre-Vents" au sommet du Gros-Thier, dans G.S.H.A. n°5 (1976), p.83.

5) P. LEJEUNE, relate la découverte d'un quatrième broyeur néolithique à Neuville, dans G.S.H.A. n°11 (1979), p.95.